lundi 30 décembre 2013

Critique cinématographique: The Book Thief

The Book Thief, film réalisé par Brian Percival, inspiré du livre de l'écrivain australien Markus Zusak, raconte le périple de Liesel Meminger, une jeune fille grandissant pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Après la mort de son petit frère, sa mère comprend qu'elle ne peut plus s'occuper de Liesel, donc elle l'envoie dans un village proche de Munich, où la fillette sera adoptée par une famille d'habitants ; Hans et Rosa Hubermann. Son père adoptif lui apprend à lire dès son arrivée, et elle découvre ainsi sa passion pour la littérature.Elle se trouvera, ensuite, comme passe-temps le vol de différents livres dans la bibliothèque d'une voisine, d'où le titre. La vie est bouleversée lorsqu'un juif nommé Max Vandenburg vient se réfugier et vivre dans leur sous-sol.
Je tiens tout d'abord à dire que je n'ai pas encore lu le livre dont s'inspire ce film, donc je ne commenterai pas sur l'adaptation et ne comparerai pas les deux.

Ce qui est bien avec ce films, c'est qu'il nous montre le quotidien d'une famille allemande, contrainte d'adhérer (ou du moins de le feindre) aux politiques nazies d'Hitler. Il était intéressant de voir le point de vue moins militaire de ce conflit,car en effet il y a très peu de scènes de violences dans ce film, on voyait plus les familles être affectées par la guerre, ce qui est généralement moins exploité dans les films de ce genre.

Il faut également avouer que les acteurs sont excellents, et jouent avec justesse leur personnages, on y croit. Sophie Nélisse, qui interprète le personnage principal a bien grandit depuis Monsieur Lazar et son jeu a aussi évolué, elle aborde déjà l'étoffe d'une grande actrice. Je n'ais aussi rien à redire sur Geoffrey Rush et Emily Watson, qui nous montrent une fois de plus leur talent.

Aussi j'ajouterai que le travail de caméra est assez impressionnant et offre plusieurs plans à couper de souffle, comme par exemple une scène au début où l'on voit un train roulant à travers les montagnes. La bande-sonore est aussi très belle et on apprécie sa discrétion, elle laisse vraiment la place aux mots mais ne laisse pas un vide et silence entre les répliques.
Malheureusement, malgré ces éloges, je ne peux pas dire que le film est une oeuvre extraordinaire. Le fait que Liesel vole des livres pour nourrir son amour pour la littérature était vraiment un aspect secondaire du film. C'est presque comme s'ils avaient glissé ces scènes seulement pour que ça ait rapport avec le titre, ce qui est vraiment dommage, car c'est un aspect très important dans l'histoire. 

De plus, le film était narré par La Mort elle-même, sans doute car le livre était lui aussi raconté par celle-ci. Mais transposée au cinéma, cette narration ne semble qu'être inutile et même un peu étrange par moment. Heureusement, ces moments sont assez rares.Le script en soi est assez fade et reste, malgré le travail admirable des acteurs, un peu artificiel. Je n'ais pas beaucoup apprécié le mélange d'anglais et d'allemand dans les mêmes phrases, cela était un peu trop forcé.

En bref,l'histoire en elle-même à beaucoup de potentiel, alors je prévois lire bientôt le livre, mais The Book Thief est un film qui ne dépasse pas le «correct», il est très touchant et bouleversant par moment, mais en général il nous laisse peu impressionnés et surtout peu surpris. 

dimanche 8 décembre 2013

Critique cinématographique : Frozen

* Cette critique ne dévoile aucuns «punchs» du film, mais donne beaucoup de détails donc si vous voulez le voir en sachant le moins possible l'histoire, ne lisez pas :)

Frozen ou La Reine des neiges est le tout nouveau film de Disney inspiré du conte de l'écrivain danois Hans Christian Andersen. On y retrouve deux soeurs, Elsa et Anna, princesses du royaume d'Arendelle. L'aînée, Elsa, a un pouvoir : celui de créer et contrôler la glace ainsi que la neige. Une nuit, quand elle était plus jeune, alors qu'elle s'amusait avec ses pouvoirs et les montaient à sa petite soeur, Elsa la blessa accidentellement. La famille royale font donc appel aux trolls de la forêt pour soigner celle-ci, et le chef de la tribu décide qu'il est mieux pour Anna d'oublier les pouvoirs de sa soeur et efface donc sa mémoire. Suite à l'incident, le roi et la reine enferme la jeune Elsa dans le château et plus précisément dans sa chambre pour qu'elle puisse apprendre à contrôler son don sans blesser personne. 

Une nuit, lors d'un voyage, le roi et la reine se retrouvent dans une terrible tempête et leur navire coule, aucun d'entre eux ne survit. La princesse Elsa, alors que son pouvoir ne fait que devenir de plus en plus incontrôlable et puissant, se retrouve donc à la tête du royaume. Le jour où elle doit être couronnée, elle dévoile malgré elle son secret et les habitants, terrifiés, l'accuse de sorcellerie. Elle s'enfuit donc jusqu'à la Montagne du Nord après avoir plongé le pays dans un hiver glacial et éternel sans faire exprès et s'isole dans un château de glace. Anna part donc à sa recherche en espérant pouvoir la convaincre et l'aider à ramener l'été.


Je n'avais pas vraiment de grandes attentes en allant voir ce film, j'ai fais de mon mieux pour éviter les critiques, car je déteste vraiment être déçue par les films, surtout ceux d'animation (comme par exemple Rebelle (Brave), l'an dernier, que j'ai apprécié sans plus). Je m'attendais en fait plus à un film recyclant les clichés des princesses de Disney et à des personnages vides et sans développement. Laissez-moi vous dire que je fus surprise

Les personnages sont un aspect du film que j'ai particulièrement aimé, ils avaient du caractère et cela leur donnait presque tous une assez grande dimension. Anna est la jeune princesse, elle est naïve, un peu hyperactive et maladroite, mais ce ne sont pas là ses seuls traits de personnalité. C'est aussi une fille esseulée, qui a dû grandir dans ce château vide où toutes les portes lui sont fermées. Elle veux savoir et comprendre pourquoi elle ne peut plus voir sa soeur avec qui elle était si proche. Lorsque cette dernière fuit le royaume, Anna est courageuse et est prête à braver l'hiver pour aller la chercher. Il y a également Kristoff, le marchand de glace (littéralement) qui rejoint la cadette dans sa quête, il est amusant et vraiment adorable. Olaf, le petit bonhomme de neige était drôle, et il était à l'écran juste assez pour être comique sans devenir énervant. Je pense tout de même que le personnage le plus intéressant du film était Elsa. Au début, elle est une petite fille joueuse et gentille, mais à cause de son pouvoir, elle sera obligée de ne plus voir personne à l'exception de ses parents, qui ont peur qu'on découvre son secret ou bien qu'elle blesse encore quelqu'un. Puis, à leur mort, elle se retrouve avec le royaume en entier sur ses épaules, alors qu'elle a de la difficulté à supporter son pouvoir. Cependant après avoir quitté sa ville, on la voit être enfin heureuse et apprécier son pouvoir, en disant que ce que les gens disent ne la dérange pas. C'était vraiment tout un développement de personnage et j'ai trouvé que c'était une belle métaphore sur l'acceptation de soi et de l'autre. 


Aussi, tout le visuel du film est franchement à couper le souffle. Lorsque Elsa utilise ses pouvoirs et envoi des jets de glace que la caméra suit, c'est impressionnant. Le décor en général est vraiment magnifique, j'ai beaucoup aimé les scènes où nous voyons les montagnes enneigées. Le château dans la montagne était aussi vraiment incroyable à l'extérieur mais aussi à l'intérieur. J'ai même entendu dire que les graphistes sont allé en Norvège pour «étudier» la neige pour qu'elle soit le plus réaliste possible, et ça parait dans le film. Cependant il y avait quelques défauts, comme un moment où les cheveux d'un personnage passent à travers son bras, ou aussi, comme plusieurs l'ont mentionné, le fait que les deux princesses ressemble beaucoup à Raiponce du film du même nom sorti en 2010... Mais ce ne sont ces détails qui ne gâcheront le film!


La musique est aussi vraiment excellente, et ce ne sont pas juste des chansons qui reste dans la tête. Les paroles, le rythme, l'utilisation d'instruments variés et des emprunts à la culture musicale scandinave en duo avec l'animation époustouflante était vraiment ce qui créait l'ambiance et surtout les moments plus émotionnels du film. Je vais souvent m'acheter la bande-sonore. Les acteurs étaient aussi assez impressionnants, la voix des interprètes comme Idina Menzel, qui a déjà été sur Broadway, ou Kristen Bell, qui est étonnamment une assez bonne chanteuse, étaient vraiment parfaites pour les personnages. J'aurais voulu entendre plus Kristoff chanter, car Jonathan Groff ne chante qu'à un moment, malheureusement. Je ne peux pas vraiment commenter la musique ou les voix de la traduction française, car je l'ai vu en anglais, ce que je vous aurais recommander, mais j'imagine que la plupart d'entre vous qui vont voir le film allez y aller avec des enfants qui ne comprennent pas nécessairement la langue.

En bref, Frozen est un très bon film d'animation. Il est vraiment bien de voir dans un film de princesses Disney qui ne tournent pas autour de la recherche désespérée pour un prince (sauf Anna au tout début), ou bien un film ou le-dit prince sauvent la princesse en détresse. L'histoire de deux soeurs étrangères et de difficulté à s'accepter soi-même sont des aspects avec qui plusieurs peuvent sympathiser. Je pense que c'est un film remplis de bons messages qui est meilleur plus on y repense par la suite car même si la quête principale ou la conclusion ne vous jettera pas en bas de votre siège, Frozen est un bon moment qui est apprécié par les petits comme par les grands, et qui vaut la peine d'aller voir au cinéma en 3D, ne serais-ce que pour les effets d'animations.

vendredi 6 décembre 2013

Critique de séries télévisées : Doctor Who 50th Anniversary

Si vous ne connaissez pas encore, Doctor Who est une série télévisée anglaise de science-fiction qui raconte l'histoire du Doctor, un alien qui voyage à travers le temps et l'espace dans sa cabine téléphonique bleue. Le samedi 23 novembre, la série fêtait son 50ième anniversaire, ses 33 saisons et ses 798 épisodes. The Day of the Doctor, qui se traduit directement par Le Jour du Docteur, était un épisode spécial qui fut diffusé à travers le monde au même moment, ce qui permis à la série d'obtenir le record du plus grand événement télévisé (près de 80 millions de fans dans 94 pays différents).

Vous comprendrez qu'il est assez difficile pour moi de faire un résumé compréhensible d'un épisode comme celui-ci, surtout pour des gens ne connaissant pas l'univers de Doctor Who, mais je vais faire mon possible. Donc l'épisode prend place à trois époques et emplacements différents; dans la National Gallery de Londres en 2013, dans l'Angleterre élisabethenne et finalement sur Gallifrey, la planète originaire du Doctor vers la fin de la Guerre du Temps, un combat entre les Time Lords (race d'alien du Doctor) et leurs ennemis jurés, les Daleks. Un des aspects spécial de cet épisode est que nous pouvions voir dans ces trois moments, trois régénérations du Doctor (lorsque les Time Lords meurent, ils se «régénèrent», ce qui font qu'ils revivent et sont la même personne, mais ont un corps différent). 

Alors que le Doctor actuel (Matt Smith) tente de résoudre le mystère entourant des peintures en trois dimensions représentant la Guerre du Temps, cachées par la reine Élisabeth l, il se retrouvera dans un vortex temporel qui l'emportera à l'époque de celle-ci. Il rencontrera à ce moment deux de ses régénérations passée, le 10ème Doctor (David Tennant) et le Doctor de la Guerre (John Hurt), que nous n'avions jamais vu avant cet épisode. Ensemble, ils devront sauver la Terre qui est (encore et toujours) en danger, cette fois à cause des peintures en trois dimensions. Ils devront également revenir au moment ou le Doctor doit détruire sa planète à fin de finir une bonne fois pour toute la Guerre du Temps, en commettant cependant un génocide qui exterminera tous les individus de sa race, sauf lui-même.




Je ne sais pas si vous avez bien compris le résumé ci-dessus, car c'était un épisode à la Steven Moffat (scripteur de l'émission depuis quelques années), qui est reconnu pour ses histoires tordues et particulièrement complexes. Malgré de nombreuses failles dans l'intrigues et plusieurs questions restant sans réponses, cet épisode était tout de même très appréciable. Voir deux de mes Doctors préférés, Tennant et Smith, interagir ensemble pour la première fois était vraiment incroyable. D'ailleurs ces interactions étaient, pour la plupart, franchement drôle grâce aux deux excellents interprètes et à de bonnes répliques dans le script. Il était aussi extrêmement intéressant d'enfin voir la fameuse Guerre du Temps, un événement dont nous avions entendu parler à maintes reprises, mais n'avions jamais vraiment vu à l'écran. Et même si les effets spéciaux dans Doctor Who sont souvent médiocres, ceux au moment de la Guerre étaient plutôt réussis et offraient plusieurs scènes épiques. La planète Gallifrey était également très bien faite, et ressemblait relativement à ce que j'imaginais.J'ai aussi bien aimé le Doctor de la Guerre, joué par John Hurt. Je m'attendais à un personnage un peu déprimant, mais ce ne fut pas le cas. Aussi, la façon dont chaque acteurs interprétait leur version du personnage était vraiment parfaite, on voyait bien qu'ils étaient le même homme, mais ayant chacun leurs caractéristiques respectives. J'ai aussi été fortement impressionnée de voir et comprendre en partie la mentalité et l'évolution du Doctor qui nous était montré par ses différentes versions.




Cependant, les meilleurs moments sont tous les clins d'oeil aux anciens Doctors et compagnons. En effet, pour célébrer l'histoire de la série, l'épisode était parsemé d'événements qui nous rendait nostalgique en pensant aux anciennes saisons. Il y a même une scène mémorable où nous voyons tous les 13 (!) régénérations du Doctor qui pilote leur TARDIS (son vaisseau spacial). Pour avoir vu l'épisode 2 ou 10 fois moi-même, j'en ai même remarqué de nombreux autres plus subtils, il faut admettre tout l'épisode fut très réfléchi. Par exemple, lors d'une dans un quartier général secret, on peut voir sur le côté plusieurs photos d'individus. Il s'avère que ces personnes sont en fait d'anciens compagnons, et si on pause au bon moment, on en reconnait plusieurs.


En conclusion, l'épisode était à mon avis une excellente célébration pour le 50eme de cette série. De plus, il nous donne un nouveau tournant à l'histoire, une nouvelle quête, ce dont l'émission avait grand besoin. 


J'attends impatiemment la saison 8!




mardi 5 novembre 2013

Un autre beau vidéo

Voici un petit vidéo que je trouve vraiment adorable. C'est en fait un bébé d'à peine 10 mois qui pleure d'émotion en entendant sa mère chanter. On sait que l'enfant ne pleure pas car il a faim ou car il est fatigué puisqu'il pleure silencieusement. Il est rare de voir un bébé si ému! Ce vidéo nous fait voir que la musique peut nous toucher dès un très jeune âge...


lundi 4 novembre 2013

Critique littéraire et cinéatographique : Silver Linings Playbook

Un court article pour vous parlez d'un de mes films préférés de 2012
 et d'un livre que j'aime particulièrement


Résumé : Pat Solitano est un homme qui a tout perdu ; sa femme, son emploi... Après une grosse dépression et un long séjour dans un hôpital psychiatrique (8 mois dans le film, 3 ans dans le livre) il est forcé de revenir vivre chez ses parents. Pat cherche à tout prix à reconquérir son ex-femme, et Tiffany, une jeune femme troublée, lui offre son aide en échange d'un service : participer à un concours de danse. 


Le livre : Ce roman est narrer par Pat, le personnage principal, un homme ayant de légers problèmes mentaux, il est violent, il est abattu par la vie et a perdu plusieurs années de sa vie à l'hôpital alors qu'il pense n'y avoir été que pendant quelques mois. Pourtant il s'entête a demeurer positif. L'auteur, Matthew Quick, donne avec habilité la parole a cet être peu ordinaire. J'aime ce roman, car il est vrai, réaliste, il ne romantise pas la maladie mentale (ne pas confondre avec le film!). Les personnages sont tous intéressants et un peu fous à leur manière, ce qui se  rapproche de la réalité. Hilarant et touchant, ce roman est l'un des meilleurs que j'ai lu l'an passé.

Le film : J'avais lu le roman avant de voir le film, donc je croyais savoir à quoi m'attendre; Erreur! L'adaptation cinématographique était très différente de sa source d'origine , mais reste tout de même très bonne. J'étais très contente que David O. Russel soit celui qui fasse l'adaptation, car je pensais que ce type d'histoire serait justement dans ses cordes, et c'est vrai, ce film est très bien réalisé. De plus les acteurs sont franchement excellents, surtout Bradley Cooper, Robert DeNiro et Jennifer Lawrence. Même si ce film peut parfois tourner aux clichés, il reste original, mais surtout très crédible. On peut vraiment s'identifier à ces personnages loufoques dans certaines situations et dans tous les conflits familiaux. Ce film est un conte poignant d'un homme qui tente de se sortir de ses problèmes et qui déborde de positivité.

Ma note pour l'oeuvre globale : 8,5/10

Excelsior

dimanche 3 novembre 2013

Vitamin String Quartet

Je voudrais vous parler d'un groupe bien spécial que j'ai découvert il y a peu de temps. Vitamin String Quartet est un groupe d'excellents musiciens qui font des «covers» de style classique de chansons pop ou rock. De Lady Gaga à Queen en passant par ACDC ou bien Adele, ils en font vraiment pour tous les goûts! Les principaux instruments qu'ils jouent sont le violoncelle et le violon, et c'est très impressionnant d'entendre comment ils peuvent transformer une chanson techno en classique, ils sont vraiment incroyable!

Mais ce qui est le mieux, c'est qu'il font des versions de chansons que je n'aime même pas, mais j'apprécie tout de même ce qui en ont fait. Ils réussissent à s'approprier les chansons, en les gardant toujours reconnaissables.

Voici leur page YouTube, si vous voulez aller y jeter un coup d'oeil! http://www.youtube.com/user/OfficialVSQ?feature=watch


Je vous conseille d'aller voir leur cover de Skyfall, Get Lucky, Radioactive, Ho Hey, Safe and Sound...

samedi 2 novembre 2013

Petit clip d'animation : Le Parapluie Bleu


J'ai vu ce clip pour la première fois quand je suis allé voir L'université des Monstres (la suite de Monster Inc, qui était un de mes films préférés d'enfance) et j'ai vraiment adoré. Pixar est bien reconnu pour les courts clips d'animation muets avant ses films et celui-ci était particulièrement réussi. C'est en fait l'histoire d'un parapluie bleu qui tombe amoureux d'un parapluie rouge.

Bon, l'histoire ne sort pas spécialement de l'ordinaire, elle est même un peu clichée... Mais ce qui m'a plu de ce court film était les effets d'animation. Ceux-ci semblaient vraiment réels, au début, je ne pensais même pas que c'était de l'animation! La pluie qui tombe et tout le décor étaient très réalistes. De plus, les «figures» des parapluies sont très simples, mais nous transmettent facilement toute une gamme d'émotions, ce que j'ai trouvé vraiment génial. La musique de ce clip était aussi très belle, relaxante et elle allait parfaitement avec le concept. 

J'avais réussi a trouver ce clip sur YouTube, mais il a malheureusement été supprimé faute de droits d'auteurs... Si vous écouté Monster Inc 2 un jour, ne passez pas ce beau vidéo d'animation.

Voici cependant la musique qui jouait!


dimanche 27 octobre 2013

Films que j'ai hâte de voir (2013)

Ender's Game : 1er novembre J'ai vraiment très hâte de voir l'adaptation au cinéma de cet excellent roman de science-fiction qui raconte l'histoire d'Ender, un jeune surdoué qui est enrôlé dans une école de guerre spatiale alors que la Terre est attaquée. Je pense que l'histoire va être très différente du livre, et j'ai hâte de voir les changements. Je suis aussi contente du choix de la plupart des acteurs. 



The Book Thief : 15 novembre Encore une adaptation cinématographique d'un roman dont je n'ai entendu que de bons commentaires! Cela raconte l'histoire de Liesel Meminger, une jeune orpheline vivant pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Ses parents adoptifs abritent d'ailleurs un juif. Elle vole son premier livre, même si elle ne sait pas lire, et elle en vole d'autres au cours du récit, d'où le titre. La narratrice de ce livre est la Mort elle-même, et j'ai bien hâte de voir comment ils vont montrer cela dans le film. Et l'actrice qui joue Liesel est Sophie Nélisse, une Québécoise qui jouait dans Monsieur Lazar!


Catching Fire : 23 novembre Décidément, les adaptations de livres au cinéma sont très populaires cette année. J'ai vraiment hâte de voir ce film, surtout car je l'attends depuis un an et demi, et j'ai hâte de voir comment ils vont faire certaines scènes. J'espère que cette suite sera meilleure que le premier, qui était bon, mais qui n'expliquait clairement pas assez la complexité des Hunger Games.


Her : 18 décembre Je n'avais jamais entendu parler de ce film avant de voir la bande-annonce au cinéma cette fin de semaine et elle m'a particulièrement marquée. Her est une comédie un peu futuriste où la technologie est devenu extrêmement avancée. Théodore, un homme solitaire va tomber amoureux d'un programme informatique ultra-intelligent qui est capable de discuter et d'avoir des émotions. Ce film me semble extrêmement intéressant, car je me suis toujours demandé si ce genre de situation pourrait avoir lieu dans le futur. De plus, le personnage principal est joué par l'excellent Joaquin Phoenix et le film a, pour le moment, de très bonne critiques.


12 Years A Slave : 27 décembre  Ce film, prenant place en 1841, raconte l'histoire de Solomon, un afro-américain qui est enlevé puis mis en esclavage en Louisiane. Le concept d'esclavage fut beaucoup utilisé au cinéma, mais ce film semble tout de même très bon et a aussi d'excellentes critiques. Il y a plusieurs bons acteurs comme Brad Pitt, Benedict Cumberbatch, Michael Fassbender et Chiwetel Ejiofor. 


Bien sûr, il y a d'autres films que j'ai aussi hâte de visionner, mais voici les principaux sur ma liste de films que je vais sans doute aller voir!




vendredi 25 octobre 2013

Critique littéraire : Game of Thrones

D’une suite de livres best-sellers à une série télévisée à succès, Le Trône de Fer ou Game of Thrones est décidément une saga que tous connaissent, du moins de nom. Ce conte bouleversant prend place dans le monde fictif de Westeros où les intrigues de reine et de roi infligeront maintes souffrances aux divers personnages. Tout débute donc dans le Royaume des Sept Couronnes, dominé par le souverain Robert de la maison Baratheon, qui s’apprête à affronter un terrible hiver. Cela n’empêchera pas la convoitise du dit trône de fer par les différents lords, chevaliers et traîtres. Voilà que le souverain rend visite au Lord Eddard Stark à Winterfell. Pendant la soirée, le fils de ce dernier grimpera sur les tours du château, il verra ce qu’il n’aurait pas dû voir avant de tomber et se fracasser la colonne vertébrale au sol.


 S’en suivra donc différents complots entre les maisons du royaume, en lien ou non avec cette chute tragique. Ces nombreuses manigances politiques sont au cœur du roman. Le monde surnaturel et fantastique est ce qui attire le lecteur, mais le développement des intrigues toutes aussi intéressantes les unes que les autres est définitivement ce qui l’incite à continuer. Ce qui les rend si captivantes, c’est   le souci du détail déployé par l’auteur. En effet, George R.R. Martin a pensé à tout; du passé ténébreux des grandes familles aux nombreux territoires et leurs légendes… Tout fut bien réfléchi et analysé, même l’histoire des personnages quasi-insignifiants suscite l’intérêt car elle vient expliquer leurs actions. Chaque aspect du récit, qui pourrait se conclure de façon banale, prend une ampleur surprenante. En effet, tous les rebondissements du roman donneraient envie de le lire d’une seule traite, malgré les 800 pages et les caractères d’écriture microscopiques.

Les personnages sont également extrêmement détaillés tout aussi physiquement que psychologiquement. Ils sont tous crédibles et leurs actions sont sensées selon leur vécu et leurs croyances. On passe par toute une gamme de protagonistes, car les chapitres  sont divisés selon le héros dont nous suivons l’aventure. D’une fillette de neuf ans à un lord dans la cinquantaine, cela nous permet de voir différentes facettes et versions de l’histoire passant par plusieurs individus d’âge, de rang social et de maison différents. Ces rares personnages attachants et surtout ceux qu’il fait bon haïr donnent vie et saveur à cet univers fictif. Tous les personnages ont une certaine complexité, aucun d’entre eux n’est seulement bon ou mauvais. Il y a un aspect caché dans chacune de leur personnalité, ce qui les empêche d’être ennuyeux ou prévisible.

L’auteur, à l’aide d’un style d’écriture riche et évocateur, nous plonge promptement dans son monde de fantaisie. Le vocabulaire est plutôt complexe et recherché, sans cependant être aride, et il ne nuit pas à la compréhension du récit. Les descriptions du décor et des personnages sont très précises et permettent au lecteur de facilement s’imaginer cet univers fascinant.

Malheureusement, malgré toutes ses louanges, il y a certains aspects négatifs à ce roman. Par exemple, George R.R. Martin est un de ces auteurs qui ne savent plus s’arrêter. Quoique l’aspect de profondeur que prend chaque complot soit intriguant, plusieurs longs chapitres évoluant autour du même sujet peuvent devenir redondants. On sent que l’écrivain a tendance à exploiter ses idées au maximum, en les poussant parfois un peu trop loin. Il est aussi ardu de se souvenir où se situent tous les lieux, heureusement, il y a une carte à cet effet!  Cependant, il n’y a rien pour nous aider à nous rappeler des noms farfelus des innombrables personnages et surtout quel est leur rôle dans l’histoire.

Tout compte fait, grâce à des personnages captivants, à des intrigues politiques et familiales tout sauf ennuyeuses et surtout grâce à un univers fantastique cruel, ce livre est un franc succès. Cette ambiance lugubre, mais dotée d’humour noir qui se développe tout au long de l’histoire ne décevra pas un lecteur en quête d’aventure. Le Trône de Fer est définitivement un chef-d’œuvre poignant que tous les fanatiques de fantastique devraient posséder dans leur bibliothèque.

Ma note : 8/10


jeudi 24 octobre 2013

L'Art sur Internet (Alice X. Zhang)

J'ai récemment découvert un site de fan art (Peinture, dessin ou photo d'un certain film/livre/série télévisée faits par des fans) vraiment exceptionnel. L'artiste en question est Alice X. Zhang, c'est une illustratrice de grand talent et elle fait des dessins tout à fait extraordinaire selon moi. Je vous laisse l'adresse du site, ça vaut vraiment la peine d'aller jeter un coup d'oeil : http://www.alicexz.com/ . Certains de ses merveilleux tableaux sont même en vente pour les intéressés!

Voici quelques unes de mes illustrations préférées de cette artiste.
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The 11th Doctor
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Sherlock
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Cosette
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Gandalf
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Oui oui, le fanart devrait bel et bien être un nouveau style d'art considéré à mettre dans les musées! Ces oeuvres sont incroyables à mon avis!



mercredi 23 octobre 2013

Citations

Voici quelques unes de mes extraits préférés d'un livre que j'aime bien : Extrêmement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer. Ce roman n'est peut-être pas le meilleur, mais il regorge de citations très belles et surtout très vraies. Je vous laisse juger par vous-même!

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«Elle a tellement sauté sur son lit pendant tant d'années qu'un après-midi où je la regardais sauter, les coutures ont craqué. La petite chambre était pleine de plumes. Nos éclats de rires les maintenaient en l'air. J'ai pensé aux oiseaux. Pourraient ils voler s'il n'y avait, quelque part, quelqu'un qui riait ?»
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«- Je ne sais pas comment vivre.
– Je ne sais pas non plus mais j'essaie.
– Je ne sais pas comment essayer.»
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«On ne peut se protéger de la tristesse sans se protéger du bonheur.»
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«Il y a des choses que je voulais lui dire mais je savais qu'elles lui feraient mal. Alors je les enfouis, les laissant me faire du mal à moi.»
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«Je regrette qu'il faille une vie pour apprendre à vivre, Oskar, parce que si je pouvais revivre ma vie, je ferais les choses différemment. Je changerais ma vie.»
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«- J'ai changé le cours de l'histoire de l'humanité !
- Exactement. 
- J'ai changé l'univers ! 
- Effectivement.
- Je suis Dieu ! 
- Tu es athée. 
- J'existe pas !»
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«(...) parfois j'entends mes os se tendre à craquer sous le poids de toutes les vies que je ne vis pas.»





mardi 22 octobre 2013

Superbe vidéo

Voici juste un petit vidéo que j'adore, où une petite fille donne de l'argent à un violoncelliste qui joue dans un parc, et il est rejoint après par un orchestre au grand complet avec les choristes, violonistes, trompettistes ect. Ce vidéo me fait toujours sourire :)



Critique cinématographique : The Beasts of the Southern Wild

Résumé : Ce film raconte l'histoire d'Hushpuppy, une jeune fille de six ans qui vit dans le bayou de Louisiane dans un petite maison délabrée. Cependant sa vie bascule le jour où une violente tempête fait monter les eaux jusqu'à engloutir en partie  son village. Son père alcoolique, violent et à la santé déclinante refuse pourtant de quitter les lieux. Pour la petite fille, la vie est une lutte quotidienne pour la survie, elle recherche également sa mère disparue depuis sa naissance.



Critique personnelle : Ce film est le premier long métrage de Benh Zeitlin, un jeune américain de 30 ans qui a su créer un merveilleux film avec un minime budget, une petite équipe de tournage, et comme acteurs, des locaux de ce lieu avec aucune expérience dans le domaine. Il nous plonge avec habileté dans un monde ou la misère est omniprésente. S'il est difficile de présenter un portrait réaliste de la pauvreté des reclus de la société qui vivent selon leurs propres lois et principes, ce film le fait à la perfection. On y retrouve une enfant troublée face à la fin du monde, en fait, la fin de son monde, alors qu'elle voit une tempête ravager son village et son père, par la suite, refuser l'aide que les autorités américaines tentent de leur apporter. Hushpuppy est une fillette très débrouillarde et j'ai adoré entendre sa vision du monde, qui même si elle est dite d'une façon enfantine, elle est empreinte de vérité. Elle est interprété par Quvenzhané Wallis, qui est vraiment formidable, difficile de croire qu'elle n'avait que 6 ans pendant le tournage! D'ailleurs, elle est la plus jeune actrice jamais nominée pour l'Oscar de la meilleure actrice, rien de moins. 

Les Bêtes du sud sauvage ou Beasts of the Southern Wild est filmé principalement à la façon «caméra à l'épaule», ce qui parfois peut rendre l'image un peu difficile à voir, mais ce film offre plusieurs beaux plans de la Louisiane. Cependant, les dites «bêtes» (dont je ne parlerait pas trop pour ne pas dévoiler des punchs du film) étaient mal faites, mais on peut pardonner à cause du petit budget.

Si ce film se voulait percutant, il réussit haut la main cet objectif, le lendemain de mon visionnement du film, j'y pensais encore. Il faut dire que la fin, qui est d'ailleurs une de mes conclusions préférées à un film, est incroyablement bouleversante. Ce long-métrage peut laisser certains spectateurs froid et déçus, mais si on s'attache vraiment aux personnages et tentons véritablement d'en comprendre les messages, il est un récit poignant.

Ma note : 8/10 pour ce merveilleux film qui mélange la réalité au fantastique.



vendredi 11 octobre 2013

Critique de CD : My Head Is An Animal - Of Monsters and Men

Un court article pour vous parlez d'un de mes albums préférés du moment : My Head Is An Animal

Le groupe Peut-être le connaissez vous grâce à la chanson «Little Talks» qui passait à la radio, ou bien grâce à Musique Plus qui a invité les musiciens il y a quelques mois. Si non, Of Monsters and Men est un groupe Islandais composé de six talentueux individus qui doivent leur renommée au concours  Músíktilraunir, qui oppose plusieurs artistes musicaux tous les ans. Après avoir gagné, le groupe a signé avec la compagnie Records Records et ils lancent, en septembre 2011, leur premier album : My Head Is An Animal. Le succès immense de leur CD en Islande se propage peu à peu aux États-Unis, puis à l'échelle mondiale!

L'album : Nous emportant avec tous ses «la la la » ou «hey hey hey», on trouve ici une musique indie pop et folk qui vaut la peine d'être entendue. Des nombreuses chansons rythmées qui mettent de bonne humeur aux chansons plus calmes, chaque morceau est empreint d'une grande qualité. Les paroles sont évocatrices même si elles sont le plus souvent vaguement abstraites et elles sont portées par des voix très singulières.  Si Of Monters and Men n'innove pas nécessairement plus qu'un autre groupe dans le domaine musical, il a cependant un style très reconnaissable.

Quand on est plus triste, ou heureux, pendant un road-trip ou en prenant l'autobus, on peut toujours écouter cet album, car la musique semble être appropriée en toutes situations et est un plaisir à entendre.

Ma note : 8,5/10. 
Mes chansons préférées sont : Moutain Sound, Sloom, Dirty Paws et Yellow Light.

lundi 7 octobre 2013

Critique Cinématographique : Sharknado

Résumé : Une immense tornade se forme et ravage Los Angeles, en plus de sortir de l'eau et d'envoyer dans les airs des requins mangeurs d'hommes (?!).

Critique personnelle : Ayant entendu dire de nombreuses fois sur Internet que ce film était le meilleur «mauvais film» de l'année, je me suis presque précipitée jusqu'au Vidéotron le plus proche pour me le procurer. Avant de débuter cette critique, il est important de préciser que je suis une adepte du cinéma médiocre, car celui-ci est une bonne source de divertissement et peut être tout aussi hilarant que  d'excellentes comédies de qualité. Ce film était en effet atroce et pathétique, mais ô combien tordant. Alors tout débute dans un bar appartenant au personnage principal, Finley. Au large, une tempête se prépare, mais bien sûr, tout le monde n'en a rien à faire. Jusqu'au moment où un gigantesque requin enragé fracasse une grande vitre avant d'atterrir sur une des tables. Puis, Nova, la jeune serveuse explose (littéralement) le pauvre animal avec un fusil qu'elle avait, comme par hasard, en sa possession... Et s'en suit des péripéties absurdes et des intrigues complètement dépourvues d'intérêt. On y découvre des personnages tout aussi clichés les uns que les autres, passant de la blonde ignorante au beau jeune homme qui n'a peur de rien. Ils sont d'ailleurs interpréter par des acteurs qui tente d'être crédible, mais échouent royalement.

Devant certaines scènes loufoques, on se demande si le réalisateur était vraiment sérieux lorsqu'il concevait ce film ou s'il se moquait du cinéma américain. Le budget n'était que de 1 000 000 $ et cela paraît. Les effets spéciaux sont tellement ratés qu'on aurait cru un film des années 70. Les requins ressemble à des jouets de plastique (et le sont probablement) et la dite tornade semble avoir été fait à l'ordinateur par quelqu'un de particulièrement incompétent.

Je considère que ce film est un excellent «mauvais film», mais dans le monde cinématographique, il n'est rien qu'une insulte au 7e art. 

Ma note: 1/10 pour l'effort.


lundi 16 septembre 2013

«On ne changera pas le monde, mais il ne nous changera pas»
                                                       - Jean-Jacques Goldman -